Ça commence par un pont. Ou une passerelle, pour les plus timides. Du rivage de « La Comédie », dénouement ultra existentiel de Tambour Vision, à celui de « L’Inconnu en personne », cultivant une intériorité synthétique qui ne demande qu’à être partagée. Un « état de nos coexistences » refusant les
Ça commence par un pont. Ou une passerelle, pour les
plus timides. Du rivage de « La Comédie », dénouement
ultra existentiel de Tambour Vision, à celui de « L’Inconnu
en personne », cultivant une intériorité synthétique qui ne
demande qu’à être partagée. Un « état de nos coexistences »
refusant les jugements hâtifs. Le tempo s’accélère, les
cordes s’élèvent avec grâce. Et le timbre de Bertrand Belin
résonne comme personne.
Il y a dans la dramaturgie de Watt, tant narrative que sonore,
une étonnante souplesse. Composant et enregistrant
simultanément, Belin a construit aux côtés de Thibaut
Frisoni l’un de ses plus beaux édifices – mais pas pour autant
le plus massif, la contradiction et la faille étant toujours de
la partie.
Source : DATAtourisme · OT du Soissonnais-Valois · Licence Ouverte 2.0
Données récupérées le 02/10/2026 · Mise à jour du producteur : 24/06/2026
Les informations peuvent évoluer. Vérifiez les conditions avant de vous déplacer.
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