© Pierre PlanchenaultCie Hors Série
Littéralement « portes » en arabe, « Biben » fait appel à ces frontières entre l’intime et le monde extérieur, que l’on ouvre parfois pour accueillir, que l’on ferme aussi, pour se retirer, se rassurer. Elles deviennent espaces de joie, de tendresse mais aussi d’affrontement pour celles et ceux qui les passent. Une fois closes, les intérieurs peuvent devenir impénétrables et se muer en véritables lieux de dangers.
À travers ce duo, Hamid Ben Mahi explore la perversité de certaines relations amoureuses. Sur le plateau, les corps d’Elsa Morineaux et de Frédéric Faula racontent un couple traversé par la passion et la douleur, la tendresse et la brutalité. Se dessine alors une chorégraphie où les gestes deviennent miroirs de ce qui se vit derrière les portes fermées : l’emprise, la domination, le silence imposé, la peur qui s’installe et qui détruit.
Une histoire de liens devenus chaînes dont il est difficile de réchapper. Comment se libérer de ces cycles inlassables, brisant chaque jour de nouvelles vies ? De quelle manière franchir la porte de l’enfermement pour retrouver laliberté ? Biben est une plongée dans l’ombre des violences conjugales. C’est aussi une manière d’ouvrir une autre voie où liberté et attachement se conjuguent en poésie.
Source : OpenAgenda · flux public national · Licence Ouverte 1.0
Données récupérées le 30/09/2026 · Mise à jour du producteur : 17/09/2026
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